Vente in Situ

Vous souhaitez connaître la valeur d’un ou plusieurs objets, vous avez un besoin financier, vous déménagez ? Nous organisons pour vous la vente de vos collections.
Neuilly:Séverine Luneau – 0033 141 92 06 46 – luneau@aguttes.com

Lyon:Agathe Thomas – 0033 437 24 24 29 – thomas@aguttes.com

COLLECTION ROGER VIVIER

Une vente historique illustrant «50 ans de création du bottier le plus inventif du XXème siècle» : un produit vendu de 620 000 euros
Issue d’une rencontre avec le fils de Roger Vivier à l’occasion d’une vente à Tanger en juillet 2009, cette vacation a véritablement marqué la fin de l’année 2011 dans le monde de l’art et de la mode.
Cette collection, qui était en dépôt au Musée de la chaussure de Romans, rassemblait 350 prototypes exceptionnels (pied gauche), symboles absolus de l’élégance et du raffinement, dont certains réalisés spécialement pour des célébrités comme Elisabeth Taylor, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Talitah Getty, John Lennon, Cary Grant, Cecil Beaton… Plusieurs enchères-records ont été obtenues dont celle de 19 000 euros pour un escarpin du soir créé pour la Princesse Soraya.
Le soutien très actif de l’État français (55 préemptions pour le Musée de Romans), de la maison Roger Vivier, de la Fédération Française de la Chaussure et des musées allemands et américains aura marqué cette vente unique.Une vente historique illustrant «50 ans de création du bottier le plus inventif du XXème siècle» : un produit vendu de 620 000 euros
Issue d’une rencontre avec le fils de Roger Vivier à l’occasion d’une vente à Tanger en juillet 2009, cette vacation a véritablement marqué la fin de l’année 2011 dans le monde de l’art et de la mode.
Cette collection, qui était en dépôt au Musée de la chaussure de Romans, rassemblait 350 prototypes exceptionnels (pied gauche), symboles absolus de l’élégance et du raffinement, dont certains réalisés spécialement pour des célébrités comme Elisabeth Taylor, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Talitah Getty, John Lennon, Cary Grant, Cecil Beaton… Plusieurs enchères-records ont été obtenues dont celle de 19 000 euros pour un escarpin du soir créé pour la Princesse Soraya.
Le soutien très actif de l’État français (55 préemptions pour le Musée de Romans), de la maison Roger Vivier, de la Fédération Française de la Chaussure et des musées allemands et américains aura marqué cette vente unique.Une vente historique illustrant «50 ans de création du bottier le plus inventif du XXème siècle» : un produit vendu de 620 000 euros. 
Issue d’une rencontre avec le fils de Roger Vivier à l’occasion d’une vente à Tanger en juillet 2009, cette vacation a véritablement marqué la fin de l’année 2011 dans le monde de l’art et de la mode.
Cette collection, qui était en dépôt au Musée de la chaussure de Romans, rassemblait 350 prototypes exceptionnels (pied gauche), symboles absolus de l’élégance et du raffinement, dont certains réalisés spécialement pour des célébrités comme Elisabeth Taylor, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Talitah Getty, John Lennon, Cary Grant, Cecil Beaton… Plusieurs enchères-records ont été obtenues dont celle de 19 000 euros pour un escarpin du soir créé pour la Princesse Soraya.
Le soutien très actif de l’État français (55 préemptions pour le Musée de Romans), de la maison Roger Vivier, de la Fédération Française de la Chaussure et des musées allemands et américains aura marqué cette vente unique.

COLLECTION CHRISTINE ET THIERRY DE CHIREE

Le goût de la collection « à la française » : Près de 3 400 000 euros de produit vendu 700 lots, 3 jours d’expositions, 2 jours de ventes consécutifs à Drouot ayant attiré de nombreux amateurs et collectionneurs, essentiellement français et européens.
Cette collection très classique, « à la française », réunie depuis plus de 25 ans par Christine et Thierry de Chirée présentait un ensemble homogène et impressionnant de dessins, tableaux anciens, sculptures, mobilier et objets d’art de très grande qualité provenant de leur demeure au couvent de la Visitation située au coeur de la ville d’ Avignon. La vente a totalisé un montant de 3 354 000 euros dont 1 783 000 euros pour le mobilier et 1 570 000 euros pour les tableaux et dessins anciens. L’ensemble des oeuvres de Constantin d’Aix, artiste fétiche de la collection, a rencontré un vif succès totalisant un produit de 232 000 euros.
On a également noté une préemption du Musée du Louvre pour le « Portrait d’homme prisant du tabac et esquisses de mains », de Nicolas de Largillière (Paris 1656-1746) adjugé 29 000 euros.

VENTE DU MOBILIER DE LA MAMOUNIA

Le prix du mythe : près de 3 millions d’euros
Fermée depuis 2006 pour d’importants travaux de rénovation pilotés par le décorateur/architecte d’intérieur Jacques Garcia, la Mamounia a dispersé tout le mobilier et objets qui décoraient son intérieur. Cette vente d’envergure et fortement symbolique a mobilisé pendant plusieurs semaines les équipes de Neuilly et Lyon.
Les nombreuses pièces de mobilier majoritairement Art Déco, hispano-mauresque ou classique français ont créé un engouement incontestable lors des 4 jours de vente qui se sont déroulés au Palais des Congrès de Marrakech. Plus de 700 amateurs et collectionneurs étaient présents et de nombreuses lignes téléphoniques ont permis à des enchérisseurs du monde entier de porter des enchères à distance. Les enchères se sont envolées sur la plupart des lots, doublant, triplant voir décuplant les estimations prévues.
Près de 5000 lots ont été vendus avec un produit de vente de 3 millions d’euros dépassant largement l’estimation attendue de 1,5 million d’euros. Les nostalgiques et habitués de l’hôtel ont ainsi rendu hommage au palace légendaire et toutes les pièces, du cendrier aux fauteuils signés Leleu, ont trouvé acquéreur.
La plus haute enchère a été portée sur une spectaculaire paire de bustes d’atlante décorés de coquillages qui encadraient l’entrée du spa de l’hôtel: estimés 800 à 1200 euros, ils ont été emportés dans la salle à 40 000 euros des clients habituels de la Mamounia. Ceux-ci ont également acquis un important bureau oriental à 22 300 euros sur une estimation de 500/700 euros.

COLLECTION AUDOUIN-DUBREUIL

Une collection unique en son genre, exposée à des milliers de visiteurs pour la première et dernière fois dans la célèbre gare des Brotteaux à Lyon (classée Monument Historique) puis à Drouot Richelieu. Plus de 300 objets de collection, tableaux, documents, photographies provenant de la Première traversée du Sahara, de la Croisière noire et de la Croisière jaune ont été dispersés. Ils sont tous passés entre les mains d’André Citroën, de Georges-Marie Haardt, d’Alexandre Iacovleff et ont été conservés depuis par Louis Audouin-Dubreuil, puis sa fille Ariane. Des archives capitales sur ces missions, tant du point de vue géographique, qu’historique et ethnographique ont ainsi été vendues pour le bonheur des amateurs comme des institutions.
Drouot-Richelieu. Des records mondiaux ont été obtenus pour les dessins d’Alexandre IACOVLEFF avec par exemple 235 986,20 € TTC pour Agona, nièce du Chef EkiBondo (Bondo). De nombreux souvenirs issus des Croisières et objets ayant appartenu à Louis Audouin-Dubreuil ont été dispersés avec succès comme une malle-lit de camp par Louis VUITTON vendue 7.650 € TTC ou un bel ensemble de quatre valises de la même fabrique qui s’est envolé pour 19 750 € TTC.
De belles enchères à noter également avec un important lot de 110 Plaques de verre, colorisées issues de la CROISIÈRE JAUNE (M.O.WILLIAMS) adjugé 9 200 € TTC ou encore un ensemble de 50 Tirages argentiques d’époque de la CROISIÈRE NOIRE provenant d’un reportage photographique de Colomb-Béchar à Tananarive qui s’est vendu 6 600€ TTC.
Une très belle affiche illustrée par V. DESMEURES pour LA CROISIÈRE NOIRE (2e Mission Citroën – Film réalisé par Léon POIRIER) est partie à 15.300 € TTC ainsi qu’une autre illustrée par Georges LEPAPE intitulée GAUMONT présente dans les meilleurs cinémas le grand film documentaire Raid Citroën – La Traversée du Sahara en Autochenilles Mission Haardt – Audouin-Dubreuil qui a été adjugée 11.500 € TTC.
Au chapître de l’art d’Orient, un pot couvert provenant d’Iran, du XVIIe siècle s’est vendu 10.200 € TTC.
Au cours de cette vente, l’Etat a préempté à 3 reprises des photos et documents historiques qui rejoignent ainsi les musées nationaux.

COLLECTION KENZO

1,9 million d’euros pour une collection unique
C’est cette demeure incroyable, en plein Paris, à deux pas de la Bastille, qui a servi d’écrin à plus d’un millier d’objets formant les collections de Kenzo Takada, couturier mais aussi grand collectionneur d’art. L’univers de cet homme complètement ouvert sur le monde représentait les cultures des cinq continents à travers l’art sacré Asiatique, l’archéologie Chinoise, l’art Japonais, des objets provenant d’Amérique, d’Afrique, d’Océanie… Quelque 1.100 lots étaient proposés dans un catalogue mémoire de cet univers : laques japonaises, poupées amérindiennes, statuettes chinoises, meubles, vaisselle, photographies, peinture contemporaine, art primitif… La plus haute enchère a été portée sur une statuette en or pré-angkhorienne d’une divinité féminine de la sagesse, datant du VIlle siècle, emportée à 108.500 € TTC. Un Bouddha de l’ancien royaume de Pagan a atteint 64.000 € TTC. Des figurines funéraires chinoises ont suscité de belles enchères, l’une atteignant 69.000 € TTC, et un buste japonais 23.400 € TTC. Des poupées amérindiennes kachina ont été acquises autour des 10.000 € TTC dont l’une de l’ancienne collection André Breton, une coiffe de guerre indienne à 14.000 et un kimono à 19.000 € TTC.

COLLECTION ANDRE LEFEVRE

Un produit total de 21,8 millions d’euros
Découverts au hasard d’un inventaire pour expertise d’assurance, cet ensemble exceptionnel de 10 tableaux issus de la collection André Lefèvre, grand collectionneur d’art moderne de la première moitié du XXème siècle, a fait l’objet d’une vente historique qui a rassemblé 21,8 millions d’euros. Les plus grands noms y étaient représentés : Joan Miro, Pablo Picasso, Juan Gris, Fernand Léger et Henri Laurens. Ces œuvres étaient la manifestation d’un goût et d’un esprit passionnés par le cubisme.
Plusieurs résultats spectaculaires ont été obtenus : 11,6 millions d’euros pour Blue Star, une œuvre clé de Juan Mirò qui a battu tous les records enregistrés par les toiles de l’artiste en vente publique, 6,2 millions d’euros pour L’Oiseau du même Mirò, 2,2 millions d’euros pour Le Joueur de guitare de Juan Gris, 607 200 euros pour une gouache et papier collé de Henri Laurens (record mondial)…
La vente de ces œuvres ont véritablement crée l’événement de l’année sur le marché de l’art.Un produit total de 21,8 millions d’euros
Découverts au hasard d’un inventaire pour expertise d’assurance, cet ensemble exceptionnel de 10 tableaux issus de la collection André Lefèvre, grand collectionneur d’art moderne de la première moitié du XXème siècle, a fait l’objet d’une vente historique qui a rassemblé 21,8 millions d’euros. Les plus grands noms y étaient représentés : Joan Miro, Pablo Picasso, Juan Gris, Fernand Léger et Henri Laurens. Ces œuvres étaient la manifestation d’un goût et d’un esprit passionnés par le cubisme.
Plusieurs résultats spectaculaires ont été obtenus : 11,6 millions d’euros pour Blue Star, une œuvre clé de Juan Mirò qui a battu tous les records enregistrés par les toiles de l’artiste en vente publique, 6,2 millions d’euros pour L’Oiseau du même Mirò, 2,2 millions d’euros pour Le Joueur de guitare de Juan Gris, 607 200 euros pour une gouache et papier collé de Henri Laurens (record mondial)…
La vente de ces œuvres ont véritablement crée l’événement de l’année sur le marché de l’art.Un produit total de 21,8 millions d’euros. 
Découverts au hasard d’un inventaire pour expertise d’assurance, cet ensemble exceptionnel de 10 tableaux issus de la collection André Lefèvre, grand collectionneur d’art moderne de la première moitié du XXème siècle, a fait l’objet d’une vente historique qui a rassemblé 21,8 millions d’euros. Les plus grands noms y étaient représentés : Joan Miro, Pablo Picasso, Juan Gris, Fernand Léger et Henri Laurens. Ces œuvres étaient la manifestation d’un goût et d’un esprit passionnés par le cubisme.
Plusieurs résultats spectaculaires ont été obtenus : 11,6 millions d’euros pour Blue Star, une œuvre clé de Juan Mirò qui a battu tous les records enregistrés par les toiles de l’artiste en vente publique, 6,2 millions d’euros pour L’Oiseau du même Mirò, 2,2 millions d’euros pour Le Joueur de guitare de Juan Gris, 607 200 euros pour une gouache et papier collé de Henri Laurens (record mondial)…
La vente de ces œuvres ont véritablement crée l’événement de l’année sur le marché de l’art.